Archives pour mai 2009

15 mai 2009 | L'agence 

Alors que rien ne le prédestinait à un destin extraordinaire…

jd-young

… il est devenu le symbole de toute une génération : arrivé à 22 ans dans l’agence, reparti à 35 ans… en deux ans. Telle est l’incroyable histoire de Julien D., né grincheux, qui s’envole ce vendredi 15 mai 2009, laissant à coup sûr derrière lui de nombreux jurons qui résonneront encore longtemps dans ces murs amiantés du 3e étage de « la plus belle avenue du monde ».

Un parcours hors-normes à l’image du personnage :

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A son actif, divers exploits qu’il serait trop long de compiler dans un article et je suis sûr que chacun de nous se rappellera d’un moment particulier avec ce héros des temps modernes. Tantôt défiant l’espace-temps en enchaînant les heures-journées-semaines jusqu’à rester coincé dans l’agence un week-end, tantôt proférant une succession d’insultes obscènes à l’encontre de cibles variées (un ordinateur, une personne, un téléphone, un projet, un ascenseur…) il franchit très vite l’obstacle bien connu des grandes entreprises où l’on croise parfois un collègue et l’on se dit « C’est qui celui-là? ». Non, car Julien D., ici, personne n’ignore son nom ni son visage (ni ses surnoms : « Grouillot », « le Dass », « Joséphine », « charrette-man »…), tout le monde le connaît, et c’est bien à cela que l’on détecte les grands hommes. Oui grands : car Julien frôle les deux mètres quand il se tient droit, environ une fois tous les semestres. Sinon son dos courbé sous le poids de la vie le confine à 1m80 tout mouillé.

Détenteur du record d’actualisation de page lorsque l’Apple Store est fermé, Julien devient aussi actionnaire majoritaire de l’entreprise RedBull dès septembre 2008, grâce à une consommation démesurée. Il échappe heureusement aux effets secondaires du produit.

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Mesdames et messieurs, le Bad Bad Blog rend hommage à Julien D. et c’était la moindre des choses. Vous aussi vous pouvez chez vous « parler comme JD », c’est très simple. Tel George Abitbol, il suffit de prendre un nom commun (ou même un nom propre, ça marche aussi) et de rajouter derrière « … de merde ». Simple, efficace, comme les meilleurs slogans publicitaires.

Et si tu n’as pas compris, Julien, c’est juste « merci » qu’il faut lire.

Jean-Patrick, mais pas que.
14 mai 2009 | Free Ad/Talk 

Bon là je commence pas mal : un titre racoleur et plein de vidéos, si je n’arrive pas à choper 2-3 péquins pour mon billet pseudo-analytique je ne comprend pas…

On n’aime ou pas Justin Timberlake. Personnellement bof (franchement… « Pleure-moi une rivière« , c’est de la littérature ?) mais il faut avouer que ses passages dans l’émission américaine Saturday Night Live (SNL) sont des moments d’auto-dérision plutôt délectables (« délectable », c’est le mot raffiné du jour à utiliser dans vos conversations mondaines).

Dernier passage en date, son troisième, c’était le 10 mai, à l’occasion de la fête des mères aux Etats-Unis (en France ce sera le 7 juin). Pour célébrer l’occasion, Timberlake et son compère Andy Samberg se sont lancés dans un sketch (musical) baptisé Mother Lover, subtil détournement de l’expression « motherf*cker » (c’est motherfucker avec une étoile, je l’ai mise pour ne pas choquer). Ayant tous les deux oublié la fête de leur maman, ils décident de se rattraper en devenant respectivement l’amant de la maman de l’autre. Oui c’est tordu, légèrement glauque et malsain, mais c’est un carton, surtout quand les mères sont interprétées par Susan Sarandon et Patricia Clarkson.

Enfin c’est un carton… outre-Atlantique, malgré la censure de la chaîne NBC qui interdit l’envoi du sketch sur le net. Car en France depuis le début de la semaine la vidéo qui buzze est loin d’être celle-ci. Il y a un vieil adage dans la communication qui dit « si tu n’as pas d’inspiration, mets des filles à poil« . Et bien force est de constater que ça fonctionne toujours, puisque le clip du moment c’est celui du groupe Make The Girl Dance et son titre Baby Baby Baby. Quand vous lisez ça vous vous dites peut-être comme moi au début « Ah ces Américains, il leur arrive aussi de recycler les vieilles méthodes quand ils sont en panne d’idée », sauf qu’en fait c’est complètement français et ça se passe dans la rue Montorgueil à Paris. Ouch…

On a beau avoir connu précédemment le clip de Matt and Kim, celui de The BPA, et sans doute plein d’autres, il y a une passion toujours fascinante pour la nudité (même masquée) qui doit faire que nous sommes tous des voyeurs en puissance.

Et dire qu’à l’agence on doit réfréner nos pulsions de filles à poil… On peut parfois se demander pourquoi on se casse la tête à essayer d’être créatif quand on sait pertinemment ce qui génère du trafic. :)

Jean-Patrick, mais pas que.
12 mai 2009 | L'agence 

A l’occasion du lancement de sa nouvelle clé 3G+ et des nouveaux forfaits Internet Everywhere, Orange invite 5 bloggeurs à parcourir la France et à partager leur passion (musique, gastronomie, photo et BD) sur blog-everywhere.fr. Leur mission : rester connectés en direct pendant 3 jours et réaliser pour le 25 mai, un « événement » en lien avec leur mini tour de France.
A partir du 25 Mai et jusqu’au 17 Juin, vous pourrez découvrir l’ensemble de leurs contenus et voter pour votre bloggeur préféré.

Pour découvrir le site, c’est ici

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Bravo à tous ceux qui ont travaillé sur ce projet !

Emilie, Creative Production Manager
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