Bon là je commence pas mal : un titre racoleur et plein de vidéos, si je n’arrive pas à choper 2-3 péquins pour mon billet pseudo-analytique je ne comprend pas…
On n’aime ou pas Justin Timberlake. Personnellement bof (franchement… « Pleure-moi une rivière« , c’est de la littérature ?) mais il faut avouer que ses passages dans l’émission américaine Saturday Night Live (SNL) sont des moments d’auto-dérision plutôt délectables (« délectable », c’est le mot raffiné du jour à utiliser dans vos conversations mondaines).
Dernier passage en date, son troisième, c’était le 10 mai, à l’occasion de la fête des mères aux Etats-Unis (en France ce sera le 7 juin). Pour célébrer l’occasion, Timberlake et son compère Andy Samberg se sont lancés dans un sketch (musical) baptisé Mother Lover, subtil détournement de l’expression « motherf*cker » (c’est motherfucker avec une étoile, je l’ai mise pour ne pas choquer). Ayant tous les deux oublié la fête de leur maman, ils décident de se rattraper en devenant respectivement l’amant de la maman de l’autre. Oui c’est tordu, légèrement glauque et malsain, mais c’est un carton, surtout quand les mères sont interprétées par Susan Sarandon et Patricia Clarkson.
Enfin c’est un carton… outre-Atlantique, malgré la censure de la chaîne NBC qui interdit l’envoi du sketch sur le net. Car en France depuis le début de la semaine la vidéo qui buzze est loin d’être celle-ci. Il y a un vieil adage dans la communication qui dit « si tu n’as pas d’inspiration, mets des filles à poil« . Et bien force est de constater que ça fonctionne toujours, puisque le clip du moment c’est celui du groupe Make The Girl Dance et son titre Baby Baby Baby. Quand vous lisez ça vous vous dites peut-être comme moi au début « Ah ces Américains, il leur arrive aussi de recycler les vieilles méthodes quand ils sont en panne d’idée », sauf qu’en fait c’est complètement français et ça se passe dans la rue Montorgueil à Paris. Ouch…
On a beau avoir connu précédemment le clip de Matt and Kim, celui de The BPA, et sans doute plein d’autres, il y a une passion toujours fascinante pour la nudité (même masquée) qui doit faire que nous sommes tous des voyeurs en puissance.
Et dire qu’à l’agence on doit réfréner nos pulsions de filles à poil… On peut parfois se demander pourquoi on se casse la tête à essayer d’être créatif quand on sait pertinemment ce qui génère du trafic.




















1 le Vendredi 15 mai 2009 à 11:38, par Sophie P
2 le Samedi 20 juin 2009 à 21:12, par hokuto