L’homme détruit mieux qu’il ne crée.
Le bulldozer de la civilisation écrase, renie, abjure ses plus belles réalisations et renouvèle implacablement et inconsciemment les cycles de création-destruction.
C’est le constat de ce gâchis perpétuel que met en scène Marc-Olivier Wahler avec l’exposition SUPERDOME.
Pourquoi SUPERDOME ? Parce que ce stade est un lieu où toutes les plus belles manifestations de joie, de bonheur et de démocratie ont eu lieu (un concert des Stones, une messe de Jean-Paul 2, de nombreuses finales du Super Bowl…) et qu’il a aussi été un lieu d’accueil, une arche pour les réfugiés de la Nouvelle-Orléans après le passage du cyclone Katrina.
Cette contradiction création-destruction est représentée par plusieurs œuvres illustrant avec beaucoup de symboliques cette furie schizophrénique.
Ces installations confrontent ambitions de bonheur et pulsions dévastatrices en permettant aux visiteurs d’apercevoir les sursauts de la folie destructrice de l’homme.

Vous n’en sortirez ni choqué, ni fou, mais peut-être plus éveillé que vous ne pouviez l’être.
Quelques vérités, séquestrées par votre esprit de conservation et votre égoïsme protecteur, parviendront peut-être à percer votre conscience…
Elles sont à votre disposition jusqu’au 24 septembre au Palais de Tokyo.
Special thanks: Affiche MADE IN Xavier Messager



















